Dimanche 25 avril 2010 7 25 /04 /Avr /2010 14:49

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Il se déplace en fauteuil roulant Un parcours semé d'embûches

 

le lundi 30 novembre 2009
Une voiture garée sur un passage pour piéton et Bruno Lemaitre est bloqué.

DANS la résidence des Myosotis à Laon, Bruno Lemaitre est connu pour faire partie de ceux qui se déplacent le plus dans la ville. Handicapée de naissance, cet homme effectue tous ses déplacements à l'aide de son fauteuil.
Mais circuler en ville relève parfois du parcours du combattant. Un trottoir abîmé avec des trous en formation, un poteau en plein milieu d'un trottoir étroit… Il suffit parfois de « pas grand-chose » aux yeux d'une personne valide pour qu'une personne atteinte d'un handicap moteur ait toutes les peines du monde à atteindre son but.
Les trottoirs

 

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Pour Bruno Lemaitre, dès sa sortie de la résidence, située sur l'avenue Charles-de-Gaulle, la galère peut commencer. « Les trottoirs, c'est parfois très difficile. Il suffit qu'il soit un tout petit peu trop haut pour que ça ne passe pas. » Et si un bateau est mis en place pour faciliter ce passage de la chaussée au trottoir, encore faut-il pouvoir l'utiliser. Une voiture garée sur le passage pour piétons et Bruno Lemaitre ne peut pas passer.
Et si le passage pour piétons est libre, il ne doit parfois pas s'attarder : « Certains, avec feu tricolore, sont très rapides. J'ai à peine le temps de passer que le feu redevient déjà vert pour les automobilistes. »
En ville haute, cet homme a conscience que la topographie des lieux fait partie de l'histoire de la ville mais la cité médiévale comporte bon nombre d'inconvénients pour lui. Il y a quelques jours, il est justement monté en ville pour rendre visite à une personne hospitalisée : « Sur les trottoirs, ce n'est pas possible, c'est beaucoup trop étroit alors je remonte la rue Saint-Jean en sens inverse. » À bord de son fauteuil électrique, Bruno Lemaitre a conscience que la pratique est dangereuse, « mais je n'ai pas le choix ».
Transports
Dans le domaine des transports, le quadragénaire avoue n'avoir jamais testé les bus, « c'est mission impossible pour monter ». il a toutefois appris qu'une ligne a récemment été adaptée (lire par ailleurs) : « Je vais la tester pour voir comment ça se passe. »
Pour le Poma, c'est parfois galère. « Il y a une rame qui n'est pas toujours à niveau, un petit décalage et les roues buttent. On a alors des difficultés pour avancer, je dois demander à quelqu'un de m'aider. »
Dans les gares du poma, si les composteurs appelés « valideurs » ont été abaissés, dommage qu'il n'en soit pas de même pour les distributeurs permettant d'acheter le précieux ticket. À la direction des TUL, on assure qu'un réaménagement est à l'étude. En attendant, ce Laonnois a trouvé une solution : « Je prends mon pass à l'année. »
Quant au train, Bruno Lemaitre garde un mauvais souvenir d'un voyage : « Je suis parti de Laon vers Paris et au transfert à Paris, on m'a mis dans un mauvais train, je me suis retrouvé sur une voie de garage. Si je n'avais pas eu le portable, j'y serai peut-être resté tout le week-end ».
Aurélie Marcotte

 


link

 

 

 

Je suis donc entièrement d'accord avec ce témoignage :-)

Cela peut paraître à (sourire) ... Non seulement c'est ridicule et tristement provocateur Jeudi sera remise à Laon la « Victoire » départementale de l'accessibilité

L'Udapei regroupe des associations (Apei) basées à Soissons, Saint-Quentin, Laon, Château-Thierry et Coyolles.


Par Handicap au quotidien - Publié dans : TRANSPORTS URBAINS LAONNOIS
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Dimanche 25 avril 2010 7 25 /04 /Avr /2010 14:23

 

 

  Cinq autres devraient être aménagés et équipés d'une plateforme d'ici fin 2010.

 

 

 

Ensuite, jusqu'à 2015, c'est toute la flotte, comprenant 17 bus,

  qui sera modernisée, à raison d'un à deux bus par an.

 

 

 

Transports en commun La vidéo surveillance est-elle utile ?

Publié le samedi 24 avril 2010 à 11H00


Des caméras filment en permanence les stations du Poma, le plus souvent pour veiller à son bon fonctionnement (en médaillon, le poste de contrôle).

BRICE HORTEFEUX vient de dévoiler les grandes lignes de son plan de sécurisation des transports en commun, dont l'axe principal sera la vidéosurveillance.

La raison en est simple : son efficacité n'est plus à prouver en matière de délinquance.

À Laon, les incidents dans les bus ou le Poma sont anecdotiques, si bien que l'on ne voit guère l'intérêt d'investir dans des caméras. « Si on nous y oblige, on le fera mais dans l'état actuel des choses, nous n'en avons pas besoin », affirme Corinne Montefusco, responsable marketing et service commercial aux Tul.

Pourtant, ceux qui empruntent régulièrement le Poma ont forcément remarqué les caméras installées dans les stations - cinq à la gare, quatre à Vaux et trois à l'hôtel de ville - ainsi qu'à l'intérieur des cabines. « Elles sont là depuis la mise en service du Poma, pour surveiller non pas les passagers mais le système. On vérifie, par exemple, le positionnement du Poma à l'arrêt ou s'il n'y a pas de souci avec les ascenseurs à Vaux.


Les images sont retransmises en direct, mais nous n'avons pas un agent en permanence devant les écrans de contrôle. Il regarde de temps à autre, ou si une alarme se déclenche. »

Sécurité des agents

Même si ce n'est pas leur usage premier, les caméras sont aussi ponctuellement utilisées pour jeter un œil sur les passagers, notamment pour assurer la sécurité des agents qui mènent des opérations de contrôle. « On les informe si on remarque un comportement étrange. De plus, ces bandes peuvent nous servir face à un client qui voyage en fraude, mais nous assure qu'il a essayé de prendre un ticket en gare et que la machine ne fonctionnait pas. On peut facilement vérifier... », assure Corinne Montefusco.

Il arrive aussi que les enregistrements soient transmis à la police dans le cadre d'une enquête, à la suite d'une agression par exemple, mais cela reste très ponctuel.

« Laon est une ville calme, les caillassages, on ne connaît pas. Au pire, des œufs ont été jetés sur un bus à Moulin-Roux et on retrouve parfois des sacs poubelle sur les voies du Poma mais ça s'arrête là. »
Côté SNCF, on est sur la même longueur d'onde. Tant et si bien que la gare n'est pas sous vidéosurveillance et que cela n'est même pas prévu dans le plan de modernisation et de mise en accessibilité des locaux qui devrait être effectif fin 2012.

Lutter contre les intrusions

« L'installation de caméras dans les gares est loin d'être systématique.

Jusqu'à présent, on n'en a pas besoin à Laon, si ce n'est dans la zone de remisage du matériel. À cet endroit, la vidéosurveillance nous aiderait à lutter contre les incivilités, surtout les tags et les intrusions. » En somme, il fait bon être usager des transports en commun à Laon !
L.L. llefebvre@journal-lunion.fr


Les transports en commun à Laon tient bien sa feuille de route pour l' accessibilité.


Cela fait plaisir à voir.l'aménagement du quai centre commercial carrefour - rue romanette est accessible aux personnes à mobilité réduite ...

Un bel exemple pour notre département .

sourcelink

Par Handicap au quotidien - Publié dans : TRANSPORTS URBAINS LAONNOIS
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Mardi 22 septembre 2009 2 22 /09 /Sep /2009 17:38

 

 

 
Certains endroits, comme ici en ville haute, posent problème. La circulation en ville connaît quelques points noirs. Des agents de la police municipale vont être sollicités.


DES bouchons à Laon ?



Ce n'est pas une plaisanterie même si les embouteillages sont encore assez rares.

Mais les automobilistes qui circulent en ville haute, le mercredi midi, savent qu'ils vont passer un petit moment dans leur voiture. Il faut souvent un bon quart d'heure pour parcourir les deux cents mètres qui séparent l'avenue Gambetta de la place de la mairie.
Concertation
Le conseiller municipal chargé de la sécurité et de la circulation, Yves Buffet, en est conscient.
« C'est un gros point noir, en raison de la sortie des collèges et des lycées. Il y a des bouchons près des établissements scolaires et rue du Bourg où converge tout le trafic » reconnaît l'élu. « Et cela s'est détérioré depuis la dernière rentrée. Il faut faire quelque chose… ».
Yves Buffet envisage donc d'organiser une réunion de concertation entre la mairie, les chefs d'établissements, la Régie des transports de l'Aisne (RTA), pour essayer de trouver des solutions, même si la tâche ne s'annonce pas aisée.
« En mettant un peu de bonne volonté, on peut peut-être parvenir à décaler les horaires pour que tout le monde ne sorte pas en même temps », espère le conseiller municipal.
Ce dernier envisage aussi de demander aux policiers

municipaux de réguler le trafic. Une équipe pourrait être présente à la sortie de Le Nain, Claudel, Daubié, et une autre rue du Bourg. Le problème du Plateau est double : des rues étroites et la présence de beaucoup d'établissements scolaires et d'administrations.
« Cela draine des milliers de personnes tous les jours dans un espace très restreint. Du lundi au vendredi, la cité médiévale est saturée » ,avoue Yves Buffet.
Dans le même secteur, autour des collèges, la circulation est déviée le matin pendant trente minutes pour éviter les bouchons derrières les bus. Mais les automobilistes ne respectent pas cette obligation, malgré la présence des panneaux pour les avertir.

Terre-pleins centraux

« Il faut leur rappeler que remonter un sens interdit, c'est s'exposer à une amende de 90 euros et un retrait de trois points du permis de conduire ».


Autre secteur à problème à certaines heures, le boulevard Pierre-Brossolette. Là encore, la Ville cherche des solutions.

« Une étude va prochainement commencer pour mener des travaux sur le boulevard.

 

 Il pourrait s'agir de terre-pleins centraux comme ceux du boulevard de Lyon ».


Les travaux devraient démarrer en 2011 et se prolonger sur plusieurs phases en 2012 et  2013.
M.-C.L.

 

 


Article paru le : 21 septembre 2009

Par Handicap au quotidien - Publié dans : Laon Circulation
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Mardi 22 septembre 2009 2 22 /09 /Sep /2009 16:48

 


 Cinq cents personnes vont être interrogées dans les bus et le Poma. Les Tul lancent une enquête satisfaction auprès des usagers des transports en commun. Cinq cents voyageurs vont être interrogés en tête à tête sur les lignes de bus et Poma.

SI vous croisez aujourd'hui un contrôleur des Tul dans un bus, il ne vous demandera certainement pas votre titre de transport. Pendant une semaine, ces hommes en uniforme sont chargés de deviser avec les voyageurs sur leur sentiment par rapport aux bus ou au Poma.
Les Transports urbains laonnois organisent leur troisième enquête satisfaction destinée à connaître les avis de leur clientèle et à mieux répondre à leurs attentes.
Onze questions
« Nous allons interroger cinq cents personnes », indique Corinne Montefusco, responsable de la communication de l'entreprise, « en tête à tête, avec un contrôleur, sur l'ensemble des lignes de bus et sur Poma. » Le souci de la rigueur est poussé assez loin puisque le pourcentage de voyages est calculé sur chaque ligne afin d'obtenir les résultats les plus fiables possibles. L'objectif est d'avoir, à terme, sur plusieurs années, un baromètre de satisfaction pour améliorer la qualité de l'offre.
« Nous souhaitons aussi soutenir le travail réalisé sur la qualité de service dans le cadre de la certification NF », ajoute la jeune femme.
Les onze questions, qui vont être posées pendant une semaine jusqu'à mercredi prochain, abordent tous les aspects. « Nous allons poser des questions sur l'accueil, le confort, la propreté, la régularité et la ponctualité, ainsi que la sécurité, le contrôle, la disponibilité des équipements », précise Corinne Montefusco.
Le tout prend moins de cinq minutes. Les questions sont des affirmations - comme : « Il passe suffisamment de bus à mon arrêt » ou « les bus sont à l'heure » - qui doivent être notées de 1 à 4. « Cette notation évite d'obtenir trop de moyennes. Les gens sont obligés de s'impliquer dans la réponse », explique la jeune femme.
Tribune libre
Il y a aussi une tribune libre dans laquelle les clients peuvent émettre leurs remarques, donner leurs idées pour améliorer les services des Tul. Ensuite, il est proposé aux enquêtés de recevoir les résultats de l'enquête par courrier ou par mail, s'ils le souhaitent. « Lors de notre dernière enquête, la moitié des personnes ont dit oui et nous avons effectué 270 envois », précise Corinne Montefusco.
Les réponses et les propositions sont-elles réellement prises en compte ?
« À la suite de la dernière enquête, nous avons répondu à plusieurs demandes de nos clients », affirme la chargée de communication, « cela nous a conduits à améliorer la desserte du quartier Saint- Vincent avec un passage systématique à chaque tour de la navette de la Cité médiévale. Nous avons également été sensibilisés à l'arrêt, en bordure de trottoir, afin de faciliter la descente et la montée dans les bus, notamment des personnes âgées. Des groupes de travail ont été mis en place pour développer les contrôles, car certains clients nous avaient fait remarquer que des gens ne payaient pas. Et aussi, nous avons placé des bancs à l'extérieur de la station gare du Poma pour améliorer l'attente des personnes qui patientent pour le bus. »


Ceux qui voudraient en savoir plus pourront d'ailleurs consulter le guide été.

Une page de cette brochure est consacrée à l'annonce des principaux résultats de l'enquête.
M.-C.L.

 

Article paru le : 17 avril 2008

Par Handicap au quotidien - Publié dans : TRANSPORTS URBAINS LAONNOIS
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Mardi 22 septembre 2009 2 22 /09 /Sep /2009 16:38

 

 

Monsieur Thierry Dubost directeur Transport Urbain Laonnois

 


 Thierry Dubost : « Nous n'avons aucun droit de regard sur le nombre de points de nos salariés. » Les récents accidents impliquant des chauffeurs roulant sans permis relance le débat sur la sécurité dans les transports en commun. A Laon, les Tul répondent à nos questions.


OUI, comme toutes les entreprises de transports, les Tul (Transports urbains laonnois) ont déjà été obligés de gérer des chauffeurs venant de perdre leur permis.

Depuis quelques jours et plus particulièrement depuis deux accidents graves mettant directement en cause des sociétés de transports en commun, la question de la sécurité dans ce secteur est dans tous les esprits. Pas la peine cependant d'alarmer les usagers, simplement aimeront-ils savoir qu'à Laon, des inspections régulières sont menées à ce niveau.
Replacés dans d'autres services
Même si ce n'est pas toujours très simple, comme le confirme le directeur de cette entreprise, Thierry Dubost : « Nous n'avons effectivement aucun droit de regard sur le nombre de points restant sur le permis de nos salariés. La préfecture n'est tenue à aucun engagement à notre égard à ce niveau », explique-t-il, tout en rappelant que « les Tul se sont néanmoins entourés d'un minimum de précautions en faisant apparaître, noir sur blanc, sur le contrat de travail des chauffeurs (et sur le règlement interne), la nécessité de tenir la direction au courant en cas de perte, même provisoire, du permis ».
« Cela nous est déjà arrivé, pour des raisons diverses, admet Thierry Dubost, et dans ces cas-là, nous devons gérer au mieux… ».
Gérer au mieux dans l'intérêt des usagers évidemment, mais aussi dans celui du salarié. « Tout dépend de la teneur de la faute et s'il y a récidive ou pas », note le directeur.
« En clair, nous serons forcément plus compréhensifs avec un chauffeur qui a perdu son permis suite à plusieurs petits excès de vitesse alors qu'il se trouvait au volant de sa voiture personnelle, plutôt qu'avec une personne dont l'alcoolémie s'est avérée positive au travail ! ».
Ainsi, le patron des Tul admet qu'en règle générale, les salariés « fautifs » sont replacés dans des services sédentaires (accueil, administration…) en attendant que la sanction soit levée.
De même, ils peuvent être contraints d'écluser leurs congés et RTT durant cette période. « Mais je ne cache pas non plus que des procédures de licenciements ont déjà dû être mises en place pour des chauffeurs ayant multiplié les infractions ».
Récupération de points
Par ailleurs, toujours dans le domaine de la lutte contre l'alcoolisme, la société s'est aussi donné les moyens de confondre un chauffeur qui ne serait pas en règle. « Il est possible, en effet, de « faire souffler » nos salariés avant qu'ils prennent le volant. Évidemment, cela doit s'opérer dans un cadre légal, en présence d'un représentant du personnel ».
Enfin, comme n'importe quels employés, ceux des TUL peuvent, lorsque cela est nécessaire, faire jouer leur droit individuel à la formation (Dif) et s'inscrire à des stages de récupération de points.
Une démarche intelligente, en partie financée lorsqu'elle s'effectue sur le temps libre du chauffeur.
« Nous croisons les doigts mais pour l'heure nous avons toujours pu compter sur l'honnêteté de nos 28 chauffeurs », analyse sans crainte Thierry Dubost.
Il faut dire que dans les rangs des Tul, le turn-over n'est pas très important et l'encadrement peut prétendre connaître son personnel sur le bout des doigts…
Nicolas Fostier


 
Article paru le : 7 mars 2009

Par Handicap au quotidien - Publié dans : TRANSPORTS URBAINS LAONNOIS
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