Jeudi 9 octobre 2008 4 09 /10 /Oct /2008 14:40


ENTRE 15 et 30 secondes. Bien sûr, si vous vous retrouvez derrière un bus qui se trouve à un arrêt proche d'un établissement scolaire à l'heure de la rentrée des classes (à la sortie cela va plus vite), le temps d'attente derrière un bus de la TUL ou des RTA, risque de mettre à mal cette moyenne.
Cette attente, conjuguée à la nouvelle tendance — cela va être une obligation législative — de proposer des arrêts de bus en « ligne » (c'est-à-dire sur la voie de circulation) et non plus en bateau, provoque quelques grognes chez les automobilistes empruntant des rues laonnoises. « C'est vrai qu'il y a des moments où l'on se retrouve derrière un bus à patienter plusieurs minutes. Et c'est vrai aussi qu'il y a des arrêts qui me semblent plutôt mal placés », glisse cette habitante de la ZAC Ile de France.
« Même s'il y a de l'espace, ils sont plutôt proches d'une intersection et il faut donc prendre des risques pour les doubler. Même les derniers arrêts réalisés sont systématiquement sur la route ! »
Des propos que l'on peut facilement vérifié, notamment au niveau du nouvel arrêt situé devant l'Opal, quartier Montreuil. Selon le directeur des TUL, Thierry Dubost, «cela est la tendance de la législation actuelle».

Piétons favorisés

« Pour permettre aux personnes à mobilité réduite, le niveau du trottoir doit être le plus près possible de celui de la porte du bus », ajoute M. Dubost. « La tendance est donc de s'arrêter en « ligne », c'est-à-dire sur la voie de circulation, le plus


près du trottoir. Qui présente normalement, une hauteur qui se rapproche le plus de l'entrée du bus. » Bien loin des emplacements en « bateau », en plan incliné.
Quant à la localisation des arrêts, elle n'est pas le fruit du hasard. « En premier, nous nous efforçons de ne pas en mettre trop rapproché, ni trop éloigné les uns des autres. Il y a les établissements scolaires qui nous imposent une certaine proximité. Tout comme les autres moyens de locomotions à l'instar du Poma ou de la gare. Ensuite, il serait illogique de les placer trop loin des écoles, collèges et autres lycées de la ville. » Les recommandations sur l'ergonomie des arrêts de bus impliquent aussi que le passage des piétons ne doit pas être entravé. D'où la fin programmée des arrêts qui venaient mordre ou carrément prendre une partie du trottoir.
« Les recommandations impliquent que le mobilier urbain ne doit pas réduire la largeur des cheminements », annonce le comité de liaison pour l'accessibilité des transports, du cadre bâti et du tourisme.
Bref, les mesures sont plutôt en faveur des piétons et non des automobilistes. Vu le prix de l'essence, c'est peut-être une incitation de plus à prendre les transports en commun.
Des arrêts de bus qui vont toutefois subir une modification importante. Après les abris de bus totalement rénovés, ce sont les poteaux indicateurs de ligne qui vont être totalement changés.
Stéphane Massé


qui se reproduit aux périodes les plus délicates de la journée.
Jean-Marie CHAMPAGNE


Une petite file d'attente derrière un bus est un événement...

Article publié sur le site du quotidien régional l'union Champagne-Ardenne Picardie




« Pour permettre aux personnes à mobilité réduite,

 

Laon Arrêts de bus : la patience devient obligatoire


ENTRE 15 et 30 secondes. Bien sûr, si vous vous retrouvez derrière un bus qui se trouve à un arrêt proche d'un établissement scolaire à l'heure de la rentrée des classes (à la sortie cela va plus vite), le temps d'attente derrière un bus de la TUL ou des RTA, risque de mettre à mal cette moyenne.
Cette attente, conjuguée à la nouvelle tendance — cela va être une obligation législative — de proposer des arrêts de bus en « ligne » (c'est-à-dire sur la voie de circulation) et non plus en bateau, provoque quelques grognes chez les automobilistes empruntant des rues laonnoises. « C'est vrai qu'il y a des moments où l'on se retrouve derrière un bus à patienter plusieurs minutes. Et c'est vrai aussi qu'il y a des arrêts qui me semblent plutôt mal placés », glisse cette habitante de la ZAC Ile de France.
« Même s'il y a de l'espace, ils sont plutôt proches d'une intersection et il faut donc prendre des risques pour les doubler. Même les derniers arrêts réalisés sont systématiquement sur la route ! »
Des propos que l'on peut facilement vérifié, notamment au niveau du nouvel arrêt situé devant l'Opal, quartier Montreuil. Selon le directeur des TUL, Thierry Dubost, «cela est la tendance de la législation actuelle».

Piétons favorisés

« Pour permettre aux personnes à mobilité réduite, le niveau du trottoir doit être le plus près possible de celui de la porte du bus », ajoute M. Dubost. « La tendance est donc de s'arrêter en « ligne », c'est-à-dire sur la voie de circulation, le plus


près du trottoir. Qui présente normalement, une hauteur qui se rapproche le plus de l'entrée du bus. » Bien loin des emplacements en « bateau », en plan incliné.
Quant à la localisation des arrêts, elle n'est pas le fruit du hasard. « En premier, nous nous efforçons de ne pas en mettre trop rapproché, ni trop éloigné les uns des autres. Il y a les établissements scolaires qui nous imposent une certaine proximité. Tout comme les autres moyens de locomotions à l'instar du Poma ou de la gare. Ensuite, il serait illogique de les placer trop loin des écoles, collèges et autres lycées de la ville. » Les recommandations sur l'ergonomie des arrêts de bus impliquent aussi que le passage des piétons ne doit pas être entravé. D'où la fin programmée des arrêts qui venaient mordre ou carrément prendre une partie du trottoir.
« Les recommandations impliquent que le mobilier urbain ne doit pas réduire la largeur des cheminements », annonce le comité de liaison pour l'accessibilité des transports, du cadre bâti et du tourisme.
Bref, les mesures sont plutôt en faveur des piétons et non des automobilistes. Vu le prix de l'essence, c'est peut-être une incitation de plus à prendre les transports en commun.
Des arrêts de bus qui vont toutefois subir une modification importante. Après les abris de bus totalement rénovés, ce sont les poteaux indicateurs de ligne qui vont être totalement changés.
Stéphane Massé


qui se reproduit aux périodes les plus délicates de la journée.
Jean-Marie CHAMPAGNE


Une petite file d'attente derrière un bus est un événement...

 Article publié sur le site du quotidien régional l'union Champagne-Ardenne Picardie 
 

Par Handicap au quotidien - Publié dans : TRANSPORTS URBAINS LAONNOIS
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Jeudi 9 octobre 2008 4 09 /10 /Oct /2008 14:38

                                      


J’ai le plaisir de vous informer que les handicapés, sur présentation de leur carte d’invalidité à 80 % peuvent bénéficier de l’abonnement mensuel à 20 € au lieu de 26. Il suffit de se présenter à l’agence commerciale du Poma avec 2 photos pour l’établissement de la carte nominative. Ils peuvent bien sûr continuer à utiliser le ticket 1Ø si leur fréquence de déplacement n’est pas assez importante pour prendre un abonnement mensuel.

 

Par Handicap au quotidien - Publié dans : TRANSPORTS URBAINS LAONNOIS
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Jeudi 9 octobre 2008 4 09 /10 /Oct /2008 14:31


                               

 

       Trois nouveaux bus et plus… d'accessibilité pour les handicapés

Trois bus tout neufs viennent d'intégrer la flotte des Tac. Bien sûr, comme ils sont neufs, ils sont forcément plus beaux mais là n'est pas la première raison de cet investissement, comme vous pouvez vous en douter…
La grande nouveauté de ces véhicules concerne en tout premier lieu les personnes handicapées, obligées de se déplacer en fauteuil. Elles pourront désormais y accéder sans problème.

Un système particulier permet d'abaisser une petite plate-forme, au niveau de la porte latérale du bus. Elle vient délicatement se poser sur le trottoir et aussitôt le passage devient possible. Une place à l'intérieur permet également de « caler » le fauteuil en toute sécurité.
Ces bus sont signalés par un logo à l'avant et sur les côtés. Ils ont intégré les lignes 1, 3 et 5 qui sont les lignes les plus « chargées » du réseau. Il est toutefois recommandé de téléphoner aux Tac (au 03.24.33.32.32) pour s'assurer de leurs horaires de passage.

Charleville-Mézières fait donc partie des toutes premières villes de la région à mettre en place ce genre d'équipement. Un boîtier destiné aux malvoyants est également installé dans une grande partie des véhicules. Il permet à ces voyageurs de se repérer sur leur trajet.
Les trois nouveaux bus sont conformes aux normes d'émission Euro 5. Ces normes fixent les limites maximales de rejets polluants pour les véhicules roulants.
La mise en œuvre « d'Euro 5 » ne sera obligatoire qu'en automne 2009, donc, dans ce domaine aussi la préfecture des Ardennes

 prend de l'avance.
Chaque année, les Tac devraient poursuivre le renouvellement de leurs véhicules, à raison de deux nouveaux véhicules par an.
V.L.

Les nouveaux bus accessibles aux personnes handicapées seront tout de suite visibles grâce à cette signalétique.

Les nouveaux bus accessibles aux personnes handicapées seront tout de suite visibles grâce à cette signalétique.

Article publié sur le site du quotidien régional l'union Champagne-Ardenne Picardie

 

 

Par Handicap au quotidien - Publié dans : Les autres villes
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Jeudi 9 octobre 2008 4 09 /10 /Oct /2008 14:27

                                                    


Une réunion du comité syndical du syndicat intercommunal des transports de l'agglomération de Chauny (SITAC) a eu lieu mardi soir en l'hôtel de ville de Chauny, en présence de Marcel Lalonde, président.
Lors de cette réunion, Mme Deleplancque, directrice, a notamment évoqué le schéma directeur d'accessibilité, notant qu'il s'agissait de prendre en compte tous les handicaps et de traiter toute la chaîne des déplacements : « Nous allons faire un diagnostic arrêt par arrêt, et observer les abords de chaque arrêt ».

Ligne 1 prioritaire

La chose est loin d'être négligeable : « Aujourd'hui, un arrêt qui ne serait pas accessible, c'est 5.000 euros pour le mettre en conformité… ».
Au niveau du dispositif législatif concernant le service minimum dans les transports, Mme Deleplancque a signalé que le SITAC allait penser en priorité aux dessertes des collèges et lycées le matin et de la cantine à midi.
« Par-delà cela, la ligne 1 des Linières, qui représente 60 % de nos clients, sera considérée prioritaire. Il conviendra enfin de déterminer sur les lignes des sens prioritaires selon les créneaux horaires dans la journée ».

 

Chauny Les bus de ville circulent portes ouvertes… ou presque


Chaque jour, vous les voyez sillonner les rues de la ville, parfois vous montez à leur bord mais que savez-vous vraiment des Transports de l'agglomération de Chauny ? Hier, des portes ouvertes avaient lieu au dépôt de bus pour découvrir l'envers du décor.

« C'EST vrai ? » Ce jeune a beau emprunter « de temps en temps » les bus de ville, il a découvert, hier lors des portes ouvertes organisées par les Transports de l'agglomération de Chauny (Tac) à l'occasion des dix ans de leur mise en place, qu'un ticket était valable une heure. « Donc je peux prendre le bus pour aller en ville, descendre et prendre un autre bus sans repayer ? » demande-t-il, dubitatif. Absolument.
Et lorsque l'intervenante leur explique que la non-présentation d'un titre de transport peut valoir à l'utilisateur une amende allant de 40 à 141 euros, la réaction ne se fait pas attendre parmi les jeunes : « Autant payer son ticket, ça reviendra moins cher ». Des questions et des réactions plus ou moins attendues par Brigitte Deleplancque, directrice du réseau de bus, pour qui la manifestation avait plusieurs intérêts.
« Nous voulons faire découvrir aux utilisateurs des Tac et aux autres l'envers du décor avec par exemple la visite de l'atelier de maintenance des véhicules, mais ce n'est pas tout. Le transport est un métier dit « tendu » car il y a une pénurie de personnel. Expliquer les différents métiers que cette branche recouvre peut susciter des vocations ».
C'est la raison pour laquelle la direction avait « ciblé » un public potentiellement intéressé par cette démarche : des établissements scolaires mais aussi le Centre d'orientation et d'information qui aiguille les jeunes sur la voie professionnelle et des demandeurs d'emplois accompagnés par la Maison

de l'emploi de Tergnier dans leurs recherches.

Lever les inhibitions

La visite s'est déroulée en trois temps. D'abord, un exposé sur les différents métiers du transport puis le visionnage d'un diaporama sur l'utilisation des bus suivi d'une mise en pratique.
L'occasion de se rendre compte que la lecture d'une grille d'horaire ou la construction d'un itinéraire n'est pas si évident que cela.
« C'est aussi l'un des objectifs de ces portes ouvertes : souvent, des demandeurs d'emploi comme nous en recevons aujourd'hui se mettent des freins supplémentaires car ils ne s'imaginent pas en train de se déplacer. Pour eux, c'est trop compliqué. Or, la mobilité fait partie intégrante de l'insertion. Nous souhaitons donc leur donner un coup de pouce pour que prendre le bus ne soit plus vécu comme une mission impossible. Nous n'entendons pas lever d'un coup leurs inhibitions mais au moins les diminuer un peu » espère Brigitte Deleplancque.
Les visiteurs se sont ensuite rendus dans l'atelier, à la rencontre de son responsable et d'un conducteur. Là, ils ont pu découvrir l'évolution entre un bus de 1997, date où ont été mis en service les Tac, et un autre tout récent. Amélioration notable qui n'est pas passée inaperçue : une rampe d'accès pour les personnes à mobilité réduite.
L'histoire ne dit pas si les visiteurs sont rentrés chez eux… en bus.

 


Article publié sur le site du quotidien régional l'union Champagne-Ardenne Picardie

 


Les jeunes se sont attardés sur l'un des derniers bus acquis par les Tac : il est équipé d'une plate-forme permettant aux personnes à mobilité réduite de monter dans le bus. Chaque jour, vous les voyez sillonner les rues de la ville, parfois vous montez à leur bord mais que savez-vous vraiment des Transports de l'agglomération de Chauny ? Hier, des portes ouvertes avaient lieu au dépôt de bus pour découvrir l'envers du décor.

http://urbamat.fr/bordure-profil/index.php

 

Article publié sur le site du quotidien régional l'union Champagne-Ardenne Picardie

 

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Jeudi 9 octobre 2008 4 09 /10 /Oct /2008 14:25

                                                         

Le système d'accessibilité des malvoyants dans les bus urbains est désormais opérationnel dans 18 véhicules sur 29. Grâce à un petit boîtier, un signal est transmis et met en route un message qui indique au passager malvoyant la ligne qu'il va emprunter et sa destination.

Dans le même temps, le signal aboutit à une balise installée dans le bus qui avertit le chauffeur de l'arrivée d'un passager malvoyant. Les demandes pour obtenir ce petit boîtier seront adressées à la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) qui constituera un dossier en relation avec le centre d'éducation sensorielle.
Il est essentiel que toute personne susceptible de bénéficier de cette installation y soit minutieusement préparée. Son autonomie ne doit pas faire de doute et c'est pour cette raison que des tests seront réalisés.
Ce sont les lignes 1, 3 et 5 — les plus demandées — qui bénéficieront en priorité de ce nouveau système. À l'initiative de cette avancée significative en direction des handicapés : le Rotary Club Charleville-Arduinna qui a su mobiliser ses forces. Ses membres avaient déjà contribué largement à l'installation de balises sonores sur 45 feux tricolores de Charleville-Mézières.
De son côté, Cœur d'Ardenne avait déjà eu à se féliciter, quelques jours avant, de la présentation de trois nouveaux bus équipés pour l'accès des personnes en fauteuil, pour un budget de 770.000 €.
Sa présidente, Claudine Ledoux, n'a pas manqué de rappeler « la volonté forte » de la communauté

 

d'agglomération de Charleville-Mézières « de favoriser les transports collectifs et de garantir leur accessibilité pour tous ».
Elle a rappelé également que Cœur d'Ardenne finance le service de transport des personnes à mobilité réduite assuré par le GIHP. « En 2006, ce service a réalisé 25.000 voyages représentant 157.144 kilomètres ».
V.L.
 


Le Rotary club Charleville-Arduinna s'est beaucoup investi pour cette installation.


Article publié sur le site du quotidien régional l'union Champagne-Ardenne Picardie

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